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Louise VIGER  

Née à Grand’Mère, Québec; vit et travaille à Montréal. 

Louise Viger réalise des oeuvres multidisciplinaires où l’installation sculpturale occupe une place prépondrante. Ses œuvres ont fait l’objet de plusieurs expositions individuelles au Québec - en galeries ainsi qu’au Musée d’art contemporain de Montréal, au Musée national des beaux-arts du Québec - de même qu’ailleurs au Canada et à l’étranger. Son travail a été inclus dans d’importantes expositions collectives parmi lesquelles Canada Collects: Contemporary Sculptures from the Art Bank, qui a circulé aux États-Unis, et Seeing in Tongues, Le bout de la langue, au Canada, Femmes artistes du XXe siècle au Québec au Musée national des Beaux-Arts du Québec. Une installation monumentale a été présentée au parc du Mont-Royal, dans le cadre de l’événement Artefact 2004, sculptures urbaines, à Montréal.  Son travail a été commenté dans divers ouvrages, entre autres Exposer l’art contemporain du Québec (Francine Couture, CDD 3D, 2002) La sculpture et le vent. Femmes sculpteures au Québec (Serge Fisette, CDD3D, 2004) Les rêveries de la sculpture solitaire, Fragments de notes d’un travail en cours (Gilles Daigneault, Spirale 233, juillet-août 2010) Femmes artistes du XXe siècle (MNBAQ, 2011), Vingt ans, Galerie Simon Blais (Éditions Simon Blais, 2011). 

Dès 1997, toutes ses réalisations ont suivi un fil conducteur pour s’ancrer, de près ou de loin, à une ample série sur les cinq sens qui vise le regard sous le contrôle d’un autre sens (le goût, l’ouïe, etc.) À titre d’exemples: Zéphyr (toucher, être touché), L’Ogre et le Connaisseur (goûter, avoir du goût), Têtes (voir, point de vue, point de mire), Autodafé (entendre, écouter). Des réalisations qui convoquent et réconcilient les matériaux, les techniques, les références et les contenus les plus hétérogènes.

À ce jour, Louise Viger a participé à plus de vingt-cinq concours d'art public comme finaliste et réalisé une quinzaine de sculptures publiques dont plusieurs à Montréal telles que Voix sans bruit (2005) destinée à la Bibliothèque nationale du Québec, pour l’édifice de la Grande Bibliothèque à Montréal, Des lauriers pour mémoire(2008) en hommage à Jean Duceppe, pour le parc du même nom et Une architecture d’air (2015) implantée à la Place Hector-Prud’homme, à l’entrée sud de la Plaza St-Hubert. S’ajouteront en 2017, La traversée des lucioles qui sera installée au Nouveau CHUM à Montréal ainsi que La voix des souffles à la Cité de la culture et du sport, Place Bell, à Laval. 

De plus, des collaborations diverses avec d’autres artistes font partie intégrante de ses nombreux projets. Dans l’espace de présentation, ces complicités actives mettent en résonance et en dialogue chacune des disciplines touchées: arts visuels, poésie, musique ou danse.

Son travail, que ce soit en galerie ou en art public, prend appui sur l’aérien et revendique la légèreté comme valeur positive face à l’opacité et à la pesanteur du monde. 

Un itinéraire artistique où le souffle se mesure au poids des statues.

Louise VIGER

Born in Grand’Mère, Quebec, Louise Viger lives and works in Montreal.

Louise Viger creates multidisciplinary works in which sculpture installation plays a predominating role. Her works have been presented in numerous solo exhibitions throughout Quebec, in galleries as well as at the Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) and the Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), and elsewhere in Canada and abroad. And, important group exhibitions have included her work, some being Canada Collects: Contemporary Sculpture from the Art Bank, which travelled to the United States, Seeing in Tongues, Le bout de la langue, in Canada, and Femmes artistes de XXe siècle au Québec at MNBAQ. She created a monumental installation in Mount-Royal Parc (the Mountain) for the event Artefact 2004, Urban Sculptures, in Montreal. Essays about her artwork have been featured in various publications such as Exposer l’art contemporain du Québec (Francine Couture, CDD 3D, 2002), La sculpture et le vent. Femmes sculpteures au Québec (Serge Fisette, CDD 3D, 2004), “Les rêveries de la sculpture solitaire (fragments de notes d’un travail en cours)” (Gilles Daigneault, Spirale, n. 233, 2010), Femmes artistes du XXe siècle (MNBAQ, 2011) and Vingt ans, Galerie Simon Blais (Éditions Simon Blais, 2011).

Since 1997, all Louise Viger’s works have had a theme that engages the work, more or less, in an extensive series on the five senses that directs the gaze under the control of another sense (taste, hearing and so on). As an example: Zéphyr (to touch, to be moved), L’Ogre et le Connaisseur (to taste and having taste), Têtes (to see, point of view, focal point), Autodafé (to hear, to listen). These are works that evoke and reconcile the most heterogeneous materials, techniques, references and content.

Up until today, Louise Viger has participated as a finalist in more than twenty-five public art competitions and has produced about fifteen public sculptures of which the following are in Montreal: Voix san bruit (2005) for the Bibliothèque nationale du Québec, installed in the Grande Bibliothèque in Montreal, Des lauriers pour mémoire (2008) a tribute to Jean Duceppe, in the park of the same name and Une architecture d’air (2015) located in Place Hector-Prud’homme at the south entrance to Plaza St-Hubert. To be completed and installed in 2017 are La traversée des lucioles in the new CHUM in Montreal and La voix des souffles at the Cité de la culture et du sport, Place Bell, in Laval.

Furthermore, in her numerous projects, diverse collaborations with other artists play an integral part. In the presentation space, these working relationships create a resonance and a dialogue with each of the disciplines involved: visual art, poetry, music and dance.

Louise Viger’s work, whether in the gallery or as public art, takes an ethereal approach and claims lightness as a positive value in face of the opaqueness and weightiness of the world.

Louise Viger’s artistic path is such that inspiration is gauged by the weight of statues.